Partager l'article ! Séverine 4 ième partie et fin, merci d'encourager cet auteur comme il le mérite!!!!: elle était maintenant rassasiée et fermait les yeux comme po ...
Le lendamain, une douce lumière me réveilla...je fis un bond...elle n'était plus là...avais-je rêvé? La vue des béquilles sagement posées au pied du lit me rassura...je me levais et contournait la cloison pour trouver ma beauté assise sur le bord de la petite table du coin-déjeuner...on avait déjç livré le plateau car elle s'en était chargée... les yeux encore embués de sommeil, elle sirotait son café, magnifqiue dans sa courte nuisette transparente...nous échangeames un long baiser tandis que ses petits orteils se logeaiant entre mes jambes en les caressant...et lui, tu ne lui dit rien dit elle en désignant son pied blessé qu'elle me tendit en le cambrant...à la fin de notre petit déjeuner qu'elle avait dévoré avec voracité, elle s'était levé en sautillant...elle se posta contre la baie vitré et prenant une pose à la Marylin Monroe, elle laissa glisser sa nuisette jusqu'à terre...s'ensuivit un petit jeu amoureux ponctué de sautillements et de baisers furtifs, m'amenant au nirvana doucement jusqu'à ce qu'à nouveau nos corps se rejoignent dans une longue étreinte...
Raconter les trois jours suivants serait me répéter. Nous dormions, nous faisions l'Amour, nous sortions...Elle portait les tenues les plus ravissantes, béquillait avec un charme fou et exhibait sa cheville foulée tantôt en attelle, tantôt dénudée ou lovée dans une ravissante petite chaussette fine en coton blanc...La cheville guérissait vite. L'enflure s'était évanouie; L'appui était proche.
Vint le dernier jour. Nous n'avons pas été triste. Nous venions de vivre des moments intenses que beaucoup ne connaissent pas. Nous avions chacun nos vies et nous devions y retourner. Il y eut un dernier moment où elle ajouta un zeste de plus à cet indicible charme qui émane d'une femme à la cheville foulée. Avant de l'amener à son train, nous sommes allés au restaurant. Elle vait revêtu un tailleur noir et portait un escarpin assorti sur lequel elle béquillait avec aisance, son autre pied nu sous le collant noir et moulant. Le charme à l'état pûr...
Dans un coin retiré de la gare de la Part Dieu, elle a rechaussé son pied désormais guéri. Puis après un long baiser, elle s'est éloignée en claudiquant en peine, me laissant ses cannes dont les poignées encore, portait l'odeur délicate de ses mains parfumées...
FIN
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