Partager l'article ! Le début des retrouvailles intimes: La nuit est difficile pour Aurélie, elle n’arrête pas de penser à l’opération, elle s’en ...
La nuit est difficile pour Aurélie, elle n’arrête pas de penser à l’opération, elle s’en veut énormément d’avoir jouer, dans le feu de l’action d'avoir voulu prendre son pied, d’avoir attaché ses orteils de la sorte. Marc l’avait pourtant prévenu moult fois. Elle paye cher ces quelques petits moments de jouissance extrême. Sa cheville lui tire énormément comme si une personne s’amusait à mettre une traction énorme sur son pied et ses orteils. Elle sait qu’il n’y a aucun moyen de bouger quoi que ce soit avant sa sortie de l’opération. Elle navigue entre sommeil et réveil, abordant quelques fois un navire abandonné qui semble s’échouer sur l’île du désespoir. Marc voulait rester auprès d’elle, mais comme elle savait qu’il n’avait pas trop dormis ces dernières nuits, elle a préféré qu’il rentre chez eux et qu’il lui ramène quelques affaires propres pour son séjour à l’hôpital.
Je me retrouvais donc seul avec ma femme depuis notre retour, je la retrouvais allongée sur le canapé, en train de regarder la télévision. Elle avait positionné son plâtre et son joli contenu sur des coussins empilés. En fait elle s’était endormie depuis peu, elle ne m’entendit pas arriver. Je m’agenouillais auprès de ses côtés. J’entendais son souffle régulier en harmonie avec sa délicatesse qui m’a toujours surpris. J’examinais l’objet de mes désirs, ses orteils étaient on ne peut plus normaux. Sa cheville semblait avoir retrouver sa couleur habituelle, on voyait très bien que tout allait bien. Je voyais ses jambes nues se dessiner et contraster sur le canapé rouge de notre salon. Je me voyais déjà remonter ma main le long de sa cuisse, par des caresses légères. Si elle le permettait, lui masser un peu les orteils, et plus encore, réaliser mon rêve de les prendre dans ma bouche. J’étais donc accroupi devant elle à rêvasser sur son corps. Je fus réveillé par un « Et si tu passais à l’action, mon petit voyou préféré !! ». Elle avait ouvert ses yeux et me regardait à son tour en souriant. Je m’approchais d’elle alors qu’elle était étendue devant moi et l’embrassais du meilleur baiser que toute mon émotion, mon excitation et mon amour me permettaient. Elle me dira souvent qu’elle s’en rappelle encore de ce baiser, tellement il fût merveilleux. Elle sût me le rendre à la hauteur de mon désir grandissant. Je commençais à déboutonner la chemise de nuit qu’elle avait gardé. C’est elle qui m’interrompît à un moment, elle se devait de prendre des nouvelles d’Aurélie. Je lui racontais les malheurs d’Aurélie qui en quelque sorte ne souffrait pas physiquement, mais passait un moment difficile moralement. Il était pratiquement 19h, elle me demanda le N° de chambre d’Aurélie, et m’ordonna presque d’aller prendre une douche en attendant, ce qui m’attendait allait me plaire.
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