Partager l'article ! Qu'est ce qu'on est bien chez soi !!!: Nous arrivons à la voiture et nous l’aidons à l’installer, la douleur semble s’être att ...
Nous arrivons à la voiture et nous l’aidons à l’installer, la douleur semble s’être atténuée légèrement et semble être en dessous du seuil de tolérance d’Aurélie qui en est plutôt habituée. Nous décidons d’adopter la même technique, mais Marc préfèrerait me passer le volant et l’aider de son mieux. Tant pis pour l’assurance, on s’arrangera en cas d’accident. Il fait le tour pour se mettre à ses cotés, je me charge de l’aider à se déchausser de sa chaussure, elle n’est plus capable de faire quoi que ce soit. Son petit joli pied nu se retrouve à un moment au creux de ma main, il est tout chaud et mes doigts épousent sa cambrure. Je me rends compte qu’en fait elle me l’a abandonné, je porte tout le poids de sa jambe. Marc m’aide à le positionner sur le siège, je le lui passe comme si il s’agissait d’un paquet. Il me dit qu’en fait elle s’endort, sûrement la fatigue a eu raison d’elle. Je lui réponds que c’est tant mieux pour elle, il lui faut du repos, le cachet anti-douleur qu’elle a pris après le café, commence peut être à faire effet, il était temps. Je rejoins la place du conducteur aux cotés de ma femme, elle est bien contente que je sois prés d’elle. Sa circulation a commencé a reprendre et la couleur de ses orteils revenir à la normale. « Je sens que ça va mieux déjà. Je ressens des picotements sur tous mes orteils, comme si on me piquait avec des aiguilles chaque fois que je les bouge. Tu penses que c’est normal ?» me dit elle. Je regarde ses orteils très enflés encore. Je ne vois pas d’amélioration. « Oui je pense, mon bébé, que c’est normal, ta circulation reprend, tu vas voir ça va aller mieux petit à petit. » je lui réponds.
Notre trajet jusqu’ à la région Parisienne se passe sans encombre, nos deux compagnes ont été sous le charme des cachets anti-douleurs, à tel point que nous nous sommes permis d’échanger nos places, Marc n’étant pas rassuré des conducteurs Parisiens et leur conduite quand il y a un novice comme moi au volant. Je propose à Marc et Aurélie de passer la nuit chez nous, vu qu’il y a une clinique spécialisée en orthopédie dans notre quartier, on pourrait faire ausculter Aurélie au plus vite par l’urgentiste de service. Nous habitons au deuxième étage avec ascenseur contrairement à l'appartement de Marc qui n’a pas d’ascenseur. D’autant plus que la chambre d’amis est toujours libre. Le couple accepte, de toute façon Aurélie ne se sent pas capable de grimper les trois étages de leur appartement. Nous nous retrouvons donc tous les quatre dans notre appartement. La cheville de ma femme n’est plus du tout enflée, ses orteils peuvent enfin remuer à leur guise. Elle en est libérée, son plâtre ne semble pas la gêner outre mesure, elle a maintenant les réflexes nécessaires à une personne ne devant pas poser son pied à terre. On la voit se débrouiller dans l’appartement comme si elle avait l’habitude depuis longtemps. Elle s’est déjà déchaussée, m’a demandé de l’aider pour faire sa toilette, puis a mis sa chemise de nuit préférée qui lui va si bien. Son chausson ayant tendance à s’échapper de son pied, elle décide de béquiller pied nu dans l’appartement. C’est de la moquette épaisse, partout sauf dans la cuisine.
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