Partager l'article ! Petit encouragement sur les 150 lecteurs de ce blog : 7ième partie: Vous qui lisez régulièrement, faites moi plaisir, laissez moi un commentaire,sv ...
Je l’enveloppe tout de même dans la grande serviette et lui frotte le dos pour la réchauffer. D’autres gestes guidés par mon excitation s’ensuivent naturellement. Vu mon enthousiasme grandissant, elle préfère prendre une douche avant tout. La voila se dirigeant vers la salle de bains sur ses 2 cannes. La serviette lui glisse des épaules et s’en mêle avec ses béquilles, elle essaye de l’éviter mais impossible, ses cannes restent immobiles. Le temps que je puisse la rattraper, elle tombe face devant. Ses mains tenant ses béquilles ne se détachent pas à temps pour amortir la chute. Bizarrement par réflexe sûrement elle atterrit sur ses jambes, son ventre et ses seins. Elle reste étalée de la sorte un moment, je me précipite pour la relever. Je la retourne, elle n’en revient pas non plus d’être tombée comme une crêpe. Elle éclate de rire, je commence à l’accompagner aussi. Je l’aide à se remettre sur ses cannes et enlève cette fichue serviette. Dans la salle de bain je l’aide à s’installer dans la baignoire et positionner sa cheville plâtrée sur le bord. Ouvrant l’eau chaude je lui prend sa cheville valide et l’arrose. La température chaude de l’eau lui fit énormément de bien. Je lui nettoie la plante du pied et ainsi que l’espace entre les orteils qui avaient bien pris la boue. Je lui tiens le talon et m’amuse à la chatouiller avec le jet d’eau. Je l’aide ensuite pour le reste du corps en évitant au maximum de mouiller son plâtre. Je passe un coup d’éponge pour enlever les tâches qui le maculent. Il était maintenant comme neuf. Je l’aide à se sécher et à se remettre sur ses béquilles. Elle se retrouvait maintenant toute nue devant moi avec uniquement son plâtre et ses béquilles. Je profite de ce petit moment unique de bonheur pour la serrer dans mes bras. Comme ses mains sont occupés par les béquilles elle ne peut se contenter d'enfouir sa tête ma poitrine. Je sens son corps chaud se fondre sur mon torse et ses lèvres y déposer des légers baisers. Je lui prend sa tête et lui effleure ses lèvres. Elle cherche à m'embrasser mais je lui échappe, n'ayant pas l'usage de ses bras elle ne peut que se plier au bon vouloir de sa majesté, moi. Je finis au bout de quelques instant par lui donner satisfaction. Le baiser en est d'autant plus langoureux. Je l’admirais encore une fois alors qu’elle béquillait en direction du lit. Ses magnifiques longues jambes se mettait tellement en valeur alors que ses hanches ondulaient au rythme de son béquillage et son balancement. Une fois prés du lit, je l’aidais à s’installer et à soulever lentement sa cheville pour la poser sur deux oreillers superposés. Son corps épousait parfaitement les formes creusées du lit, mettant en valeur les courbes de sa croupe. Je pense que je n’ai jamais pris de douche aussi rapidement, tellement l’excitation de la retrouver était grande.
Je la retrouvais donc dans la même position où je l’avais laissé, essayant d’ajuster au mieux sa position inconfortable. La température de la pièce était idéale, il ne faisait ni chaud, ni
froid.
Après une nuit des plus actives et excitantes, nous sommes réveillés par le réceptionniste qui annonce qu’il est bientôt l’heure pour le petit déjeuner. Après une petite douche rapide, je fais
une toilette à l’éponge pour ma femme, qui semble avoir un peu de douleurs, sûrement dû à son activité nocturne. Je remarque que ses doigts de pieds sont enflés et ont l’air de souffrir, c’est un
bon indicateur, finalement, de la santé de la cheville. J’aide ma femme à enfiler son jean, la grosseur du plâtre nous impose une certaine patience, si nous ne voulons pas le déchirer. La voilà
avec un chemisier et une basket. A mon grand étonnement, elle ne demande pas à mettre une chaussette sur ses orteils, elle préfère les laisser à l’air, vu la chaleur qu’il fait déjà au petit
matin. Elle me fait remarquer que comme ça je saurais si sa cheville a besoin de repos, comme c’est le cas actuellement. La descente par l’escalier est une pure formalité, elle maîtrise
complètement la technique et semble être sûr d’elle. Marc et Aurélie sont déjà en train de prendre leur petit déjeuner et nous accueillent avec des grandes exclamations sous l’euphorie de la
soirée de la veille. On a tous passé une excellente soirée, malgré les petites aventures qui nous sont arrivées.
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