Le blog de Castlover
je vis passer dans les yeux de ma compagne une intense émotion et je vis une larme perler sur sa joue...je me suis
tourné vers elle et je l'ai essuyé dans un geste tendre...au beau milieu du coeur lyonnais, nous étions seuls au monde et quand je repris mes esprits, je vis le regard affectueusement complice
d'une vieille dame...nous sommes revenus à l'hôtel et prîmes du repos jusque vers les sept heures, tendrement enlacés sans mot dire...c'est fou tout ce que l'on peut se dire sans dire un mot! Ma
compagne ne disait rien... après le repas, elle souhaita à nouveau sortir et profiter du Lyon animé du soir...Quelle ne fût pas ma surprise lorsqu 'après être remontée à sa chambre pour se
changer, et m'ayant prié de l'attendre en bas, je la vis revenir dans une magnifique minirobe noire, les deux pieds chaussés dans des escarpins noirs de taille raisonnable mais qui exacerbait la
ligne somptueuse de ses arches qui telles celles d'un pont jetés entre deux rives se jetait vers ses extrémités avec une grâce aérienne. La fente qui se trouvait sur le côté montrait la voûte
arrondie...c'était sûrement des chaussures de prix car il n'y qu'ainsi qu'une chaussure de femme peut être envoûtante : simplement à cause de la courbure qui laisse un espace libre entre la voûte
et la semelle...elle avait retiré son attelle et je me demandais comment elle avait pu loger son pied blessé sans souffrir..."j'ai un peu souffert" avoua t'elle...je n compris qu'après le
pourquoi...nous n'allâmes pas très loin car je craignais que ma si séduisante amie fût fatiguée de son béquillage et qu'elle puisse tomber à cause de la fatigue...on s'est assis sur un banc,
commentant les allées et venues de la jeune faune estudiantine...lorsque mon regard se porta sur une jeune passante en béquilles portant attelle elle me dit : "pas mal!"...mais je rectifiais
aussitôt par un "mais beaucoup moins que toi" qui eut l'effet de la rapprocher plus encore de moi...
La surprise vint quand ma beauté blessée sur le chemin du retour au bord du Rhône, s'immobilisa dans une moue douloureuse...Peux tu ôter ma chaussure? me dit elle. Je me suis
agenouillé et la lui ait enlevé doucement, mettant à nu ce pied ravissant et désirable...Nous avons continué, moi tenant son escarpin à la main et faisant se retourner nombre de ceux que
nous croisions...cet instant me paraissait si érotique que je me suis enivré de l'odeur délicate qui exhalait de la chaussure inutile... Rentré dans sa chambre, tandis qu'elle était toujours
dressé sur ses béquilles, j'ai fait glisser sa robe, dégrafé son soutien gorge tandis qu'elle déboutonnait ma chemise, dégrafait ma ceinture et faisait tomber mon pantalon à mes
pieds...
Elle se recula soudain jusqu'à prendre appui sur le mur, me jetant un regard brûlant...Je
m'avançais vers elle, toujours juchée sur son talon haut, écartant ses béquilles...je glissais ma main dans sa culotte de dentelle immaculée, sentant immédiatement son désir humide...elle libéra
mon arme de plaisir engoncée dans le tissu et jaillissante..."Prends moi" me dit elle tandis que mes mains s'abandonnait sur son corps soyeux et brûlant...Les cannes tombèrent...Je la
soulevais...Et elle s'ancra à mon vaisseau, me demandant de libérer mes forces sans tarder tandis qu'elle enroulait ses jambes autour de moi...Je me retins afin de donner à mon fluide toute la
puissance nécessaire...jouant de moi pour me donner les plus intenses sensations, elle me demanda de me retenir quelques instants encore, de l'amener sur notre nid et me priant de la laisser
venir sur moi...puis elle me demanda de me saisir de son pied foulé...je tenais maintenant son cou de pied rebondi dans la paume de ma main dont le bord caressait la naissance de ses petits
orteils...elle cria "maintenant!"...je vis ses yeux se révulser et tandis que je maintenais son cou de pied, je jetais toute la force de ma blanche laitance anisée au plus profond de son
être...